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Festival International du Film Documentaire de Zagoura

La femme et le film documentaire


L'association du Film Documentaire Zagora organise la 2ème édition du Festival International du Film Documentaire  dont le thème est « la femme et le film

documentaire » et dont le   pays invité est  l'Egypte.Les œuvres retenues en compétition officielle représentent le Maroc, l'Egypte, l'Irak, le Qatar, la Turquie, la France, l'Italie et la Bosnie. Il s'agit, entre autres, de ''Bougafer 33" de Mohamed Baidou, "Al Aqsa habite Al Aqsa" d'Abderrahmane Laâouan, "Annaddaha" de Haitham Abdel Hamid, "Marmara sous les feux" de David Segara, "O Racines !" de Cécile Couraud et "Les enfants sacrifiés de Falluja" de Forat Alani. Les films gagnants seront récompensés par le grand prix, le prix de la réalisation, le prix du jury, le prix de la critique et le prix du public.

Le prix de la critique sera décerné par un jury comprenant  Dr. Abdellah Cheikh ( chercheur et critique d’art), Hassan Ouahbi ( critique du cinéma) , et M'barek Hosni( critique du cinéma), tandis que les autres prix seront attribués par un jury présidé par la réalisatrice égyptienne Shirine Rhayth et composé du cinéaste palestinien Fayeq Jerada et des critiques marocains Mustpaha Taleb, Dr.  Habib Naciri et  Dr.Bouchaib El Messaoudi.

A l’instar de toutes les villes et les villages du Maroc, Zagora abrite à l’intérieur de ses kasbahs et de ses oasis, des potentialités prometteuses qui la rendent source de création pensive efficiente ainsi que champ fertile d’inspiration. Elle est embellie d'icônes du sud marocain, et connue pour sa simplicité et son amour de la vie.


C’est de là qu’émane l’idée de construire l'association du Film Documentaire Zagora qui s’occupe des jeunes dans le domaine cinématographique en général et le documentaire en particulier dans l’espoir de fonder un espace ouvert aux initiatives créatives, et un atelier permettant de changer les visions en projets de dimension artistique qui trouvent dans le grand écran le lien avec autrui. Dans ce contexte,   Aziz  Naciri, président du Festival confie : « l’importance d’organiser une telle festivité culturelle et artistique, réside en une seule réalité à savoir : l’existence humaine n’a de signification qu’en présence de l’autre. En consultant notre culture, et celles d’ailleurs, et en débattant calmement, nous arriverons à former des individus tolérants, compréhensifs, capables d’exprimer leurs rêves et leurs vocations. Nous serons donc qualifiés pour semer une culture artistique qui enrichira l’existence humaine. Notre philosophie est de réussir l’organisation de la rencontre pour que tout le monde s’y intéresse dans l’avenir.
Si le rêve d’organiser la rencontre du film documentaire à Zagora nous parvient, c’est parce que nous avons la certitude que nous créerons, en partenariat avec les gens, un rendez-vous qui renouvèlera les liens, par des expériences nouvelles et différentes. Les expériences des gens restent la pulpe réelle de la vie, et dans le temps et dans l’espace. ».

 

Mahmoud Moufid