Le prix prestigieux, Casanova Art Lover Award : Susanne Strandänger primée à Veniceova Art Lover Award

L’artiste peintre suédoise Susanne Strandänger   a  reçu récemment  le prix prestigieux,Casanova Art Lover Award à  Venice  à titre de mérite et de consécration.

Avec ce sacre, l’artiste moderniste rejoint ainsi une élite de plasticienne ayant été couronnées par ce prix mondial. Le jury , de même, mis en avant la vision et la lucidité  de cette artiste hypersensible  qui lui permettent d’aller au fond des choses et des êtres  qu’elle exprime  dans un style singulier et avec des figures connotatives  pleines de subtilité et de créativité, ajoutant que sa grande  capacité esthétique de narration lui a permis de donner naissance à de nouveaux tableaux sublimes.  En effet, le  prix Casanova Art Lover Award  est  l’un des prix les plus prestigieux décernés à  Venice.  D’où la valeur  à la fois  symbolique  et  effective de ce prix, d’autant plus  qu’il favorise une ouverture sur l’autre et permet une communication interactive  de grande ampleur avec cet autre, et ce, au cœur d’une aire humaine noble, celle de la création plastique dans sa diversité et sa pluralité. Susanne Strandänger   a    été nommée également au livre «  les meilleurs artistes modernes et contemporains » àl´Institut de la Culture Italienne à Vienne.

Un livre d'art, qui contient les plus grands maîtres du XXe siècle, qui seront placés côte à côte, aux grands interprètes de l'art contemporain mondial. Avec de grands noms comme Jackson Pollock, Mark Rothko, Willem de Kooning, Pablo Picasso, Giorgio de Chirico, Salvador Dalí, Andy Warhol, Joan Miró, Paul Klee, Marc Chagall, Jasper Johns, Henri Matisse, Piet Mondrian, Modigliani, Marino Marini, Roy Lichtenstein, Edward Hopper, Franz Kline, Paul Cézanne, Lee Krasner, seront placés les noms de nos grands artistes contemporains.

Ce livre vise à être la vitrine la plus importante pour admirer les grandes œuvres qui sont destinées à rester dans l'histoire.   Le volume (21x28 cm) sera entièrement pris en charge par deux des plus grands connaisseurs d'art contemporain: Salvatore Russo et Francesco Saverio Russo.

Le choix des artistes sélectionnés a été  fait à la lumière  de   leur  valeur stylistique de l'œuvre, ainsi que l'analyse de leur   recherche artistique. L'art contemporain a besoin de nouveaux maîtres. De nouvelles langues liées à la fois à la tradition et à la sémiotique informelle.

Susanne Strandänger  , citoyenne du monde,  a su  à  sa guise développer un  réalisme expressif  qui  se matérialise en un monde de formes  et de couleurs. Son acte plastique est   doué d'une vision profonde et méticuleuse : allégorie du voyage libérateur pour le conscient.  Un acte  symbolique qui fusionne iconographiquement des impressions intérieures et extérieures, volontaires et intuitives, éveillées et endormies. Il convient d'écouter sa  peinture dans sa  fascination impulsive et  son autonomie expressive : chaque  tableau clame, exige et émet une énergie créatrice.  Chaque  tableau  nous  offre   l’occasion  pour apprécier quelques facettes de l’art  onirique   à travers    des univers  visuels  qui se situent hors du temps , en exprimant  le fruit de imagination à travers une peinture  étrange  qui  donne naissance à des créatures merveilleuses. En recherche permanente de créations originales où le sujet  pittoresque (déserts, raids, portraits des femmes…) est toujours mis en scène, l’artiste a   le don de nous émerveiller et de nous surprendre.

Après Casablanca, Milan, Paris, Miami, Houston, Agadir et Dubaï où le succès a toujours été au rendez-vous, le Women’s Art World (WAW)   a animé  la ville ocre à travers la grande exposition organisée au Musée de Marrakech. Une belle opportunité pour découvrir la créativité d’un collectif de femmes venant de 20 pays différents, en l’occurrence Martina Koll (Allemagne), Madaoui Elbaz (Arabie saoudite), Lyndel Thomas(Australie), Zuo Yun(Chine), Tatiana Montoya(Colombie), Bonita (États-Unis), Indira Patnaik (Inde) , Italie (Natalia Carrus), Alia Al Wahab (Irak), Ruth Bianco, Lida Sherafatmand (Malte), Marlen Reyes (Mexique), Anita Bjørbekk (Norvège), Latifa Yousef (Palestine), Dinett Hok (Panama), Marie-Lourdes Da Silva (Portugal), Oxana Kozhemyakina (Russie), Sarka Darton (Tchéquie).

Toutes ces femmes artistes et bien d’autres encore  ont réalisé des toiles sous l’inspiration de l’ensorcelante cité ocre, dont la magie a guidé leurs esprits et leurs mains.  Parmi les femmes créatrices   primée lors de cette édition, figure le nom  de l’’artiste peintre suédoise Susanne Strandänger (vit  et travaille entre Agadir et Stokholm) qui a remporté le prix  international de mérite à titre de reconnaissance et de consécration.

Ahmed Tarek

Rendez-vous entre les deux cultures

L’artiste peintre suédoise Susanne Strandänger   a exposé récemment   ses œuvres picturales   sous le signe « rendez-vous entre les deux cultures : suédoise et marocaine »  à la  Galerie  Rääf à  Stockholm. Les actes de la cérémonie de cette exposition ont  été rehaussés  par la présence effective  de  l’ambassadrice de  la Suède au Maroc Anna Hammargren  qui a encouragé  l’artiste pour  assurer davantage  la durabilité du dialogue interculturel  entre  les deux pays comme ambassadrice culturelle.

Par rapport à sa  figuration interprétative qui valorise les facettes saillantes de laé culture marocaine, elle a  su développer un  réalisme expressif (La plupart des œuvres sont  traitées  selon  la  technique mixte sur aluminium )  qui  se matérialise en un monde de formes  et de couleurs. Son acte plastique est doué d'une vision profonde et méticuleuse : allégorie du voyage libérateur pour le conscient.  Un acte  symbolique qui fusionne iconographiquement des impressions intérieures et extérieures, volontaires et intuitives, éveillées et endormies. Il convient d'écouter sa  peinture dans sa  fascination impulsive et  son autonomie expressive : chaque  tableau clame, exige et émet une énergie créatrice.


Unités  néo figuratives  et expressionnistes, les œuvres    manient  en même temps le dessin et la peinture, en  articulant   un choc  visuel  particulier au sens esthétique du terme. Les espaces polychromes de l'œuvre sont  organiques et consistantes permettant d'entrevoir ce qui est aujourd'hui en peinture, sa dernière métamorphose.

l’artiste en compagnie des passionnés d’art à »  à la Galerie  Rääf à  Stockholm

Pour leur  « fixation » sur l’expression, les ambiances iconiques   se trouvent en bonne compagnie, partageant cette affinité avec les artistes éminents de l’art moderne. Langage singulier pour saisir  avec l’œil et  l'esprit l’essence du motif,  grammaire du trait, rigueur et diversification, fluidité et transparence : tous ces paradigmes fondateurs    croient et font  croire en la puissance et la richesse infinie de la nouvelle figuration.

Susanne Strandänger aborde  à sa guise  le dessin avec une main de virtuose, en mettant en toile le premier jet de la création. Elle  considère  l’acte pictural  comme une forme de communication autonome vouée  à  tous les effets et à  toutes les expressions. Le jet spontané  impose  son intensité par son rythme  et l’opacité  de son rendu, pour reconstruire ses formes. Chaque  tableau  nous  offre   l’occasion  pour apprécier quelques facettes de l’art  onirique   à travers    des univers  visuels  qui se situent hors du temps , en exprimant  le fruit de imagination à travers une peinture  étrange  qui  donne naissance à des créatures merveilleuses. En recherche permanente de créations originales où le sujet  pittoresque (déserts, raids, portraits des femmes…) est toujours mis en scène, l’artiste a   le don de nous émerveiller et de nous surprendre.

Mounir Fadel (critique d'art)

 

Énergie créatrice

 

L’artiste peintre suédoise Susanne Strandänger (vit  et travaille entre Agadir et Stokholm)    a participé   dernièrement  à une grande exposition   collective organisée  sous le signe « les mains qui voient»  du 12 au 26  décembre  2014  au Forum de la Culture à Casablanca (ex. Cathédrale Sacré Cœur) en hommage à l’artiste de renom  Abderrahmane Rahoule, directeur de l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Casablanca.  Elle a  pris part  également à  la manifestation créative « la nuit des ateliers »  à Agadir, en animant   chez elle les actes de  l’atelier « Action Painting »  qui ont été rehaussés par la présence effective  de  l’ambassadrice de  la Suède au Maroc Anna Hammargren.  En parallèle à cet événement d’initiation, Susanne Strandänger a  été parmi les artistes exposants   à l’Institut Français d’Agadir. Par rapport à sa  figuration interprétative, elle a  su développer un  réalisme expressif  qui  se matérialise en un monde de formes  et de couleurs. Son acte plastique est   doué d'une vision profonde et méticuleuse : allégorie du voyage libérateur pour le conscient.  Un acte  symbolique qui fusionne iconographiquement des impressions intérieures et extérieures, volontaires et intuitives, éveillées et endormies. Il convient d'écouter sa  peinture dans sa  fascination impulsive et  son autonomie expressive : chaque  tableau clame, exige et émet une énergie créatrice.

 

l’artiste dans son atelier en compagne d’Anna Hammargren,  ambassadrice de  la Suède au Maroc


Unités  néo figuratives  et expressionnistes, les œuvres    manient  en même temps le dessin et la peinture, en  articulant   un choc  visuel  particulier au sens esthétique du terme. Les espaces polychromes de l'œuvre sont  organiques et consistantes permettant d'entrevoir ce qui est aujourd'hui en peinture, sa dernière métamorphose.

Pour leur  « fixation » sur l’expression, les ambiances iconiques   se trouvent en bonne compagnie, partageant cette affinité avec les artistes éminents de l’art moderne. Langage singulier pour saisir  avec l’œil et  l'esprit l’essence du motif,  grammaire du trait, rigueur et diversification, fluidité et transparence : tous ces paradigmes fondateurs    croient et font  croire en la puissance et la richesse infinie de la nouvelle figuration.

Susanne Strandänger aborde  à sa guise  le dessin avec une main de virtuose, en mettant en toile le premier jet de la création. Elle  considère  l’acte pictural  comme une forme de communication autonome vouée  à  tous les effets et à  toutes les expressions. Le jet spontané  impose  son intensité par son rythme  et l’opacité  de son rendu, pour reconstruire ses formes. Chaque  tableau  nous  offre   l’occasion  pour apprécier quelques facettes de l’art  onirique   à travers    des univers  visuels  qui se situent hors du temps , en exprimant  le fruit de imagination à travers une peinture  étrange  qui  donne naissance à des créatures merveilleuses. En recherche permanente de créations originales où le sujet  pittoresque (déserts, raids, portraits des femmes…) est toujours mis en scène, l’artiste a   le don de nous émerveiller et de nous surprendre. Il est à rappeler que l’artiste Susanne Strandanger    a pris part  dernièrement aux actes de  la  Biennale d'Architecture de Venise  dont le vernissage a été rehaussé par  la présence  effective de Mario Dalla Tor, le Sénateur de la République, Stefano Zecchile, critique d'art, Flavio Rigo et  Carla Erizzo ( artistes italiens), tous les  membres du  Mouvement artistique « Spirale di Luce »  de Milan et bien d’autres encore. Cette manifestation de grande ampleur a été marquée  également par  l’organisation d’un  pavillon dédié au   Maroc en  collaboration avec  l’association « Le Colonete » de Venise  présidée par Massimo Grosselle. A cette occasion, Susanne Strandanger     a exposé  ses œuvres  les plus représentatives aux cotés des  artistes marocains et des artistes italiens à    la Salle «  Saint Leonardo », et ce sous  le thème : « Venise-Casablanca : Rencontre entre artistes  ».

Mounir Fadel (critique d'art)

 

 

Strandänger et la magie du Maroc

L’artiste peintre suédoise Susanne Strandänger  a exposé ses œuvres récentes dans le cadre   d' une grande exposition   collective organisée  sous le signe « les mains qui voient»  du 12 au 26  décembre  2014  au Forum de la Culture à Casablanca (ex. Cathédrale Sacré Cœur)Aboutissement d’un travail personnalisé, la peinture de Susanne est une nouvelle approche plastique  qui révèle sa  sensibilité et  son genre néo figuratif  interprétant magnifiquement  ses impressions et ses états d’âme :  Expression du mouvement par la recherche de l’équilibre entre les formes et la couleur, vibrations des couleurs par emploi des contrastes, expression d’émotions et de ressentis grâce à une gestuelle spontanée et une économie de moyens au niveau de la matière et des couleurs. L’artiste nous fait voir un  travail semi figuratif inspiré de la nature, notamment les éléments les plus éloquents. Là se trouvent à la fois la couleur et le mouvement -même s’il est éventuellement plus vécu par l’artiste peintre  que retranscrit sur la toile- ainsi qu’une vision plus personnelle du monde extérieur.

L'artiste avec les exposants en compagnie de Rahoule Abderrahmane, directeur de l'ESBA

et de Sidi Mohammed Mansouri,  l'ambassadeur de la Mondial Art Académia en France


Ni purement figuratives, ni  plutôt abstraites,  ses  œuvres  oniriques sont faites de touches successives, relatant  ses vécus et ses rêves, le tout en mouvement et en profondeur, ce qui caractérise son  approche picturale qualifiée de « nouvelle  figuration expressive ».

Le caractère exceptionnel  des  œuvres  expressionnistes de Susanne   émane d'une  recherche   plastique consistante   basée sur   des motifs  saisis sur le vif, avec une grande sensibilité chromatique et maîtrise  picturale.

Vivacité des touches successives, à l’instar de la technique  abstractive,   le mouvement de la composition, les atmosphères dénuées de l'exotisme et dépouillées de tout détail anecdotique, la magie de la lumière  et la rhétorique du corps procurant le rêve: telles sont les composantes de l'acte créatif conçu  par cette artiste peintre  qui n'a cessé d'exercer sa fascination picturale sur le public avisé.

Loin de toute tendance occidentalisée, sa peinture extatique et introspective  s'inscrit dans une actualité intemporelle. Elle n'est pas à indexer à un quelconque courant de l’art figuratif ou dit à tort "orientaliste ".  L’objet  devient ainsi prétexte aux jeux innombrables de combinaisons qui s’offrent au regard, telles des partitions musicales au rythme latent.

Susanne capte et restitue en couleurs magiques la beauté apparente et latente des formes, dans une gestualité débordante et fluidité chromatique surprenante. Après avoir dépassé l'esprit restreint de  la figuration et de l'abstraction qui semblent  avoir atteint  leurs  limites à l'étranger, l’artiste remet en question les mouvements  picturaux  passés et présents, en élaborant avec certitude et maîtrise un  langage plastique  qui engendre par son contenu esthétique  une nouvelle vision  du corps loin de toute sensualité séductrice, et ce grâce à ses séjours au Maroc.

La dimension absracto-figurative de ses tableaux ne se borne pas à une simple énonciation expressive, mais implique la notion de rêve liée à celle de représentation subjective.

L’artiste  mis en toile les  fragments du corps  et détourne son sens au pluriel qu'il perçoit et perturbe la lisibilité immédiate de son œuvre qui connote très souvent la chaleur et les atmosphères humanisées.

L'élément référentiel de base est pour  Susanne  les traces de la mémoire,  les couleurs du rêve et la polyformité des tâches juxtaposées à travers un traitement stylistique évoquant la technique de l'équidensité  et de la transparence.

L’artiste  nous invite à contempler ses  réminiscences  dont le point de base est le sens fugace et la métaphore de la forme   qui ne perd pas son identité pour se muer en impressions vagues, à la limite de la visibilité. On assiste ainsi à une scénographie double dont la   démarche plastique  repose sur deux unités visuelles: celle de la liberté gestuelle, voire lyrique et celle moins libre et plus conditionnée de l'usage structuré des  contours.

Avec sa nouvelle aventure plastique, Susanne  valorise la dimension profonde de "là et maintenant". Sa peinture néo-figurative nous révèle l’esprit de ses investigations; esprit  qui s’adonne avec la passion d’une poétesse  à la création plastique où s’exprime en profondeur le registre de sa sensibilité d’artiste chercheur. Elle nous propose  un monde semi abstrait inhérent à sa vision des choses et des êtres.  Son procédé technique repose sur  les contrastes, la vie des silhouettes, les lumières des  ombres et les  valeurs chromatiques  généreuses.

Bien que matérialité visible, la peinture s'approprie inlassablement la spiritualité  du corps  et en réinvente la teneur et la dimension. Elle ne cesse de mettre en scène le souffle qui la sous-tend, tendant ainsi à déconstruire la dichotomie si traditionnelle de la  couleur et de la trace, à travers diverses possibilités offertes par l’art abstrait. Elle-même trace, la peinture de Susanne demeure marquée par ce qui fait la communicabilité de l'humain, certes au-delà du message et de l'apriorique du sens, mais au cœur de ce qui érige la  trace en image polysémique.

Pierre Raymand (Critique d’art, Paris)

Strandänger Susanne

Née à Stockholm, Suède.

Vit et travaille  entre Agadir et la Suède.

Plusieurs expositions au Maroc et à  l´étranger.

Études d´Arts Plastiques, ASC Collège, Atlanta, États-Unis.

Formation  en Histoire de l´Art, Université de Stockholm,  Suède.

Diplôme   de professeur d´Art  Védique , Öland, Suède.

Formation d´Arts  Plastiques encadrée  par  l’ex. directeur d´Académie Royale des Beaux Arts,  Stockholm.

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Hommage au Maroc

L’artiste peintre suédoise Susanne Strandänger a exposé  ses œuvres rétrospectives   au  Musée Municipal d'Agadir du Patrimoine Amazigh, et ce du  9 au 26 juillet  2014. Un rendez-vous artistique à ne pas manquer pour apprécier l'univers onirique de cette artiste hypersensible.

Il est a rappeler que Susanne Strandänger a  été l’invitée d’honneur de la première édition du Forum  international des arts  et du dialogue  des cultures

initiée par  l’Association du Maroc méditerranéen de développement et de coopération (MAMEDEC) du 25 au 30  septembre 2013 à Rabat, et ce  sous le thème « Le Maroc, une seule patrie de cultures diverses ».

Selon  Mustapha Lachhab, président  de l’Association organisatrice, le but de cette manifestation vise à créer un  nouvel espace de dialogue entre les artistes et les créateurs de différentes cultures pour faire entendre leur voix et se rencontrer à travers le monde.

Dans ses œuvres récentes, Susanne Strandänger rend hommage au Maroc en tant qu’un exemple pilote du  brassage interculturel et   de la cohabitation entre les religions dont les  artistes demeurent les meilleurs ambassadeurs pour véhiculer l’image réelle du dialogue et du partage. Elle est convaincue  que le Maroc à l’instar la Suède   se veut un modèle illustre  de tolérance, de cohabitation et de paix  entre  les religions et civilisations et un  exemple  idéal à suivre : « par l’art  dans toutes ses formes et ses tendances, l’humanité instaure  un dialogue culturel respectant le pluralisme et la diversité et  faisant de la culture un projet sociétal avec pour piliers  la citoyenneté  universelle et l’ouverture sur l’avenir pour un monde de paix et de bonheur », confié l’artiste..

Temps à l'état pur, les  œuvres   expressionnistes de Susanne  mettent en relief  la quintessence de notre faculté cérébrale et nos valeurs nobles.  Chaque tableau  oscille entre immanence  et  transcendance.   C’est l’acte d’interpréter notre  monde  effectif, et d'en tirer de grandes émotions, ou de renouveler complètement sa perception  esthétique : « Il faut les deux ailes, œil et esprit, ne serait-ce que pour nous emporter artistes et passionnés d’art  vers une limite commune. ». La rhétorique  de cette artiste  est celle d'une transcendance  captivante. Pas  d’immanent, pas de  répétition, pas d’imitation, mais un « carrefour  d'affects  et d’intellects», une « culture de la joie  active », une «lecture radicale de notre capital symbolique ».

Dans  chaque tableau,  il ya une partie dirigée vers  nous-mêmes. A l’instar des  déserts, les  traces nous habitent, elles nous poussent à repenser notre espace vécu.  Elles croisent ici encore  une  fois nos intérêts pour la vie épurée.

Susanne  esquisse le prolongement de ses  idées  et ses méditations. Elle  donne dans ses  œuvres métaphoriques   des pistes de réflexion sur la picturalité et la plasticité,  en affirmant que  seule l’approche  conceptuelle est susceptible de mettre en valeur l’essence de la trace comme élément plastique voué à la visibilité.

L'analyse que cette artiste  fait de la création  contemporaine  s'appuie sur l'œuvre ouverte :   Matière, trace et  mémoire. D'un point de vue esthétique  et de manière très simplifiée, la perception humaine suit la vie des formes. Elle  est donc fondamentalement l'interface entre les contenus et les contenants.

Contrairement à  des idées répandues, les perceptions  Susanne (vit actuellement entre le Maroc et la Suède) ne sont pas de simples copies mentales de notre  contexte. C'est-à-dire qu'elles ne se résument pas à un simple  jeu de reproduction analogique. Elles  traitent  les choses  et les êtres  afin d'envisager les rapports possibles qui constituent  la matrice symbolique de notre perception.

Il est à rappeler que  la  première édition  du Forum International des Arts et du Dialogue des Cultures à Rabat a été  organisée en partenariat avec nombre d’établissements, associations locales et universités arabes et étrangères. Ses actes  ont été marqués par  un programme riche et varié comprenant des pièces de théâtre, la projection de films, de la musique et des conférences sur l’art sous toutes ses formes, a fait savoir Akram Al Youssef, le directeur de ce Forum. Cette édition  a aussi mis l’accent sur la diversité culturelle qui fait du Maroc une patrie de créativité et d’innovation évoluant dans le sens de la prospérité grâce à l’harmonie et au brassage entre les différentes variantes de la culture marocaine.

Langage envoûtant des couleurs

Le Forum de la culture à Casablanca  (ex. Cathédrale Sacré Cœur) a abrité récemment  une exposition collective sur le thème

« droit de rêver  » organisée par l’Associaton  «  Arts et Métiers »  en hommage à l’artiste peintre de renom Hossein Tallal». Cette  exposition créative a été marquée par la présentation  d’un registre diversifié d’œuvres plastiques, toutes tendances confondues,  dont figurent les tableaux de l’artiste suédoise Susanne Strandänger.  

Cette artiste a pu  développer davantage la qualité  de ses  créations originales, en mettant  au point une technique pointue qui consiste à fixer des impressions spatiotemporelle. Selon sa démarche créatrice et son propre univers artistique,  elle a réalisé  des œuvres singulières  via les formes et les couleurs. Elle  nous livre une véritable poésie plastique faite de parcours d’écritures, d’empreintes et de labyrinthes. Le tout en prenant en compte la subtilité du matériau de base et la variation de ses peintures, ainsi que la dynamique  de la forme et sa transparence. Ces œuvres deviennent alors des étendues où se déploie l’univers onirique  dans le respect de sa nature, la finesse de sa matière et la richesse de sa polychromie. Appliqué savamment sur des supports diversifiés, le jet  pictural  exalte sa force et sa beauté à travers des jeux des reliefs et des creux où  scintille et s’irise la lumière.

Avec son savoir-faire, Susanne Strandänger,  artiste   chevronnée, articule une synergie de talents et réalise de manière exceptionnelle, une série d’œuvres conçues avec doigté et adresse. Sa participation qui en résulte  donne à voir des créations originales qui manifestent une puissance créative hors du commun.

La démarche  de cette  artiste expressionniste   reprend la grande préoccupation  de l’acte plastique, celle  de voir et d’interpréter. Elle  juge le culte de la matière  comme « pureté » et «  texture ». La forme tellurique chez cette artiste   est représentée en fragments, sans aucun égard pour la perspective classique. Cette recherche se caractérise par un chromatisme très saturé. La lumière occupe une place très importante et elle se répartit de manière différente sur chaque fragment. Partisane  du « néoplasticisme », l’artiste  opte pour une  rupture avec la vision réaliste. Elle  abandonne  l'unicité de point de vue du motif pour en introduire de multiples sous des angles divers, juxtaposés ou enchevêtrés dans une même œuvre. Elle s'affranchit  de la perspective pour donner une importance prépondérante aux taches gestuelles dans l'éclatement des couleurs et des formes :[ Carrefour  symphonique à travers lequel  se présente la rhétorique  des formes, l’acte pictural de cette  artiste  hypersensible  se veut une quête  perpétuelle   pleine de découvertes et de retrouvailles. Espaces très clairs au niveau du centre d’intérêt, ses toiles découlent de l’harmonie sous-jacente des tons  multiples qui unifient les couleurs entre elles et imbriquent les touches interrompues sans les souder.  Après avoir peint des tableaux   figuratifs  (natures mortes, paysages, nus, et scènes réalistes),  Susanne Strandänger oriente sa démarche  néo représentative vers la voie spontanée de  l’expressionnisme abstrait, dont la production se situe à mi- chemin entre la poésie et la peinture pour mettre en relief l’osmose spatiale et le sens cosmique des harmonies chromatiques. Artiste alchimiste aguerrie, elle   a suivi son itinéraire  avec beaucoup d’exigence et de passion. Elle  consacre tout son temps à l’exercice de l’acte pictural pour  interpréter à sa manière les beautés et la luminosité  des structures rayonnantes selon des motifs  semi abstraits  qui s’offrent à  nos  yeux sous une lumière constamment changeante et multidirectionnelle.

Très influencée par l’expressionnisme et l’abstraction, Susanne Strandänger affirme sa personnalité par une grande rigueur dans le traitement des formes à travers le langage envoûtant des couleurs. Elle exerce son art  en toute liberté, dans la ligne de l’Abstraction lyrique, poursuivant et évoluant dans sa manière toute personnelle. Elle  impose par ses toiles son acte créatif issu de la contemplation et de la recherche d’un univers d’équilibre et de sérénité au milieu du chaos et de l’éclatement du monde. Elle est comme une  poétesse  illuminée qui nous donne une visibilité nouvelle.

Par  Dr.Abdellah Cheikh  ( critique d’art)


الملتقى الدولي الأول للفنون وحوار الثقافات

 

الفنانة السويدية سوزان ستراندانجر تحتفي بذاكرة المغرب

تميزت فعاليات الملتقى الدولي الأول للفنون وحوار الثقافات الذي نظمته مؤخرا بالرباط جمعية المغرب المتوسط للتنمية والتعاون بمشاركة صفوة من المبدعين من مختلف الأقطار الدولية، حيث استقطبت هذه الدورة المقامة تحت شعار «المغرب وطن واحد بثقافات متعددة» أعمال الفنانة السويدية سوزان ستراندانجر كضيفة شرف. وأوضح المنظمون أن الهدف من تنظيم هذا الملتقى هو «خلق فضاء جديد للحوار بين الفنانين والمبدعين من مختلف الثقافات، في وقت آن فيه للمبدعين والمثقفين أن يرفعوا صوت الإبداع والتلاقي في كل مكان بالعالم «. وأضافوا أن الملتقى يسعى إلى «التعريف بالتنوع الثقافي الخلاق الذي يتميز به المغرب، مما جعله محط اهتمام من قبل مختلف الثقافات في العالم وملتقى للحضارات، ونموذجا للمحبة والتسامح والسلام والازدهار «..

ففي إطار برنامج هذا الملتقى الذي ضم عدة  ندوات فكرية و عروض مسرحية و ورشات إبداعية ، قدمت الفنانة سوزان ستراندانجر في رحاب خيمة حوار الثقافات أعمالها التشكيلية التي تستعيد الأزمنة المفقودة للمغرب عبر فضاءات تصويرية تزاوج بين التشخيص التعبيري، و التجريد الغنائي. إنها  تزهو بالإرث الحضاري المشترك بثقة حازمة ، و خطى حثيثة دونما جلبة أو عجعجة. تراها متماهية مع عوالمها الداخلية التى تؤثث حالاتنا الروحية على امتداد مساحات إيحائية تدعونا للسفر، و ارتياد مجاهل الذات. نحلق بدون أجنحة ، علنا نرقى بأحاسيسنا السماوية إلى مدارك الروح. تحدق الفنانة سوزان إلى النور الطبيعي المغربي بعيون يقظة ، و تقبض على لحظاته الهاربة بأنامل وديعة ، منصتة لنغمات الروح من وراء ضجيج الحضارة المدنية،و جلبة سكانها العميان بصريا. تركت العاصمة ستوكهولم، و فضلت الإقامة بعاصمة سوس العالمة (أكادير)، رافعة لوحاتها الإنسانية إلى صناع حقيقة الجمال، و الخير، والحق، و كأنها تردد بلغة الحالمين مقولة جبران خليل جبران: "اعفني من مآتي السياسة، و أخبار السلطة، لأن الأرض كلها وطني و جميع البشر مواطني" (دمعة و ابتسامة). ألوان المغرب الناصعة والبهية فتحت بصيرتها، و طيبوبة المغاربة جلت نظرها الداخلي، و الرأسمال الطبيعي علمها لغة القلوب و العقول معا. عندما تسألها عن سر الجمال البصري، تجيبك بلكنتها الواثقة : " إن مملكة الجمال كمدينة الخيال. إنها عرس يخفر بابه مارد جبار، فلن يدخله إلا من لبس ثياب العرس، أقصد ثياب المعرفة الجمالية.".أهدت سوزان كل عوالمها الفنية التي أنجزتها بالمغرب إلى الأرواح المتحررة من قيود المادة، معتبرة الإبداع مجازا بصريا يعانق الحقيقة و يشاكسها بشغب و حكمة. إنها حقائق من سيرتها الذاتية التي انطبعت بمحطاتها المهنية في صفوف القضاء السويدي ، حيث تأثرت بتوجيهات أمها الصارمة. كما أنها تشربت بمعين التجربة الفنية التي ارتادها أبوها بروية و تبصر. فبين عالمي الأم و الأب، تفتقت أزهار موهبتها الإبداعية على مسرح الأحلام، فكان الإبداع التشكيلي بكل مفرداته البصرية الكبرى (أجواء المحاماة، أجساد مختزلة، فضاءات شهرزادية ، حالات تجريدية ...الخ) حلقة تصل بين الآني و الآتي.

هكذا تفصح أبحاثها الإبداعية عن هوس شديد بالحقائق الذاتية التي تبين أسرار النفوس، و تذكي شرارات التحليل و التأويل. فعلى مسرح أحلامها المذكورة، رأت سوزان جمال المغرب عريسا، و طبيعته الحية عروسا، و الإقامة الاختيارية به ليلة زفاف متجددة. إنها أبت إلا أن تقدم ما تبقى من سجل حياتها إلى هذا البلد المتوسطي الذي احتضن أول معارضها خارج العواصم الغربية ، و هو ثاني نسمة من عواصف مذكراتها اليومية. فالمغرب من منظورها الجمالي روح نبيلة تحب النسمات و تسير مع العواصف!

إن الفن، كما تتصوره الفنانة سوزان، ديانة باطنية، و حياة مقدسة. أليس الجمال دين الحكماء كما ورد على لسان شاعر هندي؟ أليس الجمال، أيضا، نصيب المتأملين بتعبير جبران خليل جبران؟ ألا يتساوى الموت و الحياة بالجمال؟

في بحار ألوانها المتدفقة، و عوالمها المجازية، يهيم المتلقي ، و يصغي لأنغام الذات المعزوفة على قيثارة الروح. تقول في هذا السياق:" لقد أعطاني المغرب عينا ترى الجمال. فأنا غنية بسعادتي الداخلية، لا بثروتي الدنيوية. فما أكثر الفقراء بأموالهم، و ما أقل الأغنياء بسعادتهم."  تذكرت حينها قول جبران خليل جبران :"السعادة صبية تولد، و تحيا في أعماق القلب ، و لن تجيء إليه من محيطه".


سوزان ، قوة هادئة و هادرة في الآن ذاته. فنانة تعيد بناء عوالمنا الداخلية و الخارجية معا موغلة في متاهة الأزمنة المفقودة، و جاعلة من المكان البطل الإشكالي للوحاتها الفنية. لكل مؤشر بصري سطوته في التاريخ الخاص، فهو دعوة مجازية للبحث في الماضي، و التدرج من المرئي إلى اللامرئي. لكل مؤشر بصري،  أيضا، حكايته التي تسامر وحشتنا و تناجي نفسنا. تبوح سوزان في ضيافة أعمالها الشذرية:" إن العالم الذي يسكن لوحاتي هو قلوب الناس، فهي كل ما نظنه عالما. فعلينا أن نتعلم النور من الظلمة، و المعرفة من الجهل، و الجمال من القبح.".

لقد عرفت سوزان كيف تسير إلى الأمام دون اكتراث و مواربة. فهي لا تعرف الوقوف البتة، لأن الأمام بالنسبة لها طريق البحث عن الكمال النسبي. ذكرتني حكمة سوزان بمقولة :" النفس تجني من العوسج تينا بحكمتها، و القلب يستمد من الظلمة نورا بمحبته".

ليست أعمال سوزان مجرد محاولات تجريبية تراهن على الشكل و تتوق إلى الجمال الظاهر. إنها، على عكس ذلك ، رسائل معرفية و عرفانية معا، تهجس ببعض أسرار الحياة التي تعرج بنا من مكان إلى مكان، و تنتقل بنا من محيط إلى آخر ، و نحن لا نرى إلا حقائقنا الخاصة ، و لا نسمع إلا أصواتنا التي تسكن جوارحنا.

لعمري إنها حياة تتوزع بين الحقيقة و الخيال. حياة انبجست من ظلال و أنوار اللوحات. حياة لا يدرك نواميسها إلا من تعقل و تأمل، لأنها مستوحاة من فضيلة تمجيد النفس التي انعتقت من ربقة المادة.


لوحات سوزان مهداة إلى محبي الحكمة، السالكين سبل الانفتاح و التبادل، لا سبل الادعاء و الجحود. نتمثل في لوحاتها إحساسا عميقا بالمكان و الزمان: المكان كروح للطبيعة الأولى، و الزمان كحيز أقوى من الدهر.

مرهفة و شاعرة بطبعها ، هي سوزان. امرأة حساسة تطلق العنان لتلقائيتها المفرطة في الفيض. إنها راحلة تلقي نظراتها باستمرار جهة شركاء حياتها، من صناع الجمال ، و مهندسي الروح.

هكذا، تبدو فضاءات لوحاتها بعيدة و قريبة ، منظورة و محجوبة. فهي عوالم سحرية تتعالى على الحياة الترابية، و تناهض المجاعة الروحية. عوالم ترجع إلى أمهات مصادرها بحكم الطبيعة ، جاعلة من كل لوحة غيض من فيض، و شذرة معنوية أنارها الحب الداخلي ، و أفعمها الشوق إلى الأصل.

طوبى للمغرب فقد جعل هذه الفنانة على غرار عدة فنانين عالميين(ماتيس، دولاكروا، دوستايل، ماجوريل...الخ) تفكر بضمير المفرد بصيغة الجمع. فسحر طبيعته ، و سخاء سكانه نصفها الجميل، وعينها الثالثة التي فقدتها داخل كوابيس العولمة الموحشة. يخيل إلي و كأن سوزان تهمس في أذننا منشدة : آه، ما أعظم جمال المغرب، و ما أصغرنا. إنه حياة هذه الحياة!

د.عبد الله الشيخ (ناقد فني)